AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

 

 Like mr and mrs Smith. ❅ Megan

Aller en bas 
Auteur
Message
Voir le profil de l'utilisateur
Svein Nielsen
Personnel de l'école
Date d'inscription : 16/12/2018
Messages : 49
Célébrité : Skeet (lovely) Ulrich
Pseudo & crédit : karmageddon // Thinkky
Multi-compte : Nemo MacGregor
Points : 33
. ☾ . full dark // no stars
MessageSujet ☆ Like mr and mrs Smith. ❅ Megan   
le sujet à été posté Sam 29 Déc - 17:44

Like mr and mrs Smith
Megan & Svein

« Tell me somethin' girl, are you happy in this modern world ? Or do you need more ? Is there somethin' else you’re searchin' for? I’m falling. In all the good times I find myself longin' for change and in the bad times, I fear myself. »
Tu suffoques dangereusement tandis que ta respiration est terriblement lourde, tu as l'impression d'avoir un poids sur ta poitrine tandis que ton corps n'arrête pas de se contracter et de se crisper. Les gouttes de sueur cavalent sur ta peau recouverte de ce drap qui te sens même plus et soudainement tu te réveilles en sursaut. La gorge terriblement sèche et une chaleur intense. Tu te relèves brutalement toussant en premier temps bruyamment puis en essayant de calmer la vitesse à quel point tu inspirais et expirais l'oxygène. Tu étais un peu perdu, dans les vaps et encore à moitié dans ce rêve bien étrange que tu venais de faire. Il y avait trop peur d'anomalie dans ta vie pour que tu sois serein en ce moment alors que tu reprenais tes esprits, tu fais un point dans ta caboche tourmentée. Tu réfléchissais à tout en allure en essayant de déjouer le piège qui se referme sur toi, allant jusqu'à la petite cuisinette dans un coin de la pièce tu te sers un verre d'eau froide avant de la boire plusieurs fois. Satisfait tu t'en ressers un nouveau puis encore un autre qui finisse de la même façon. Et bizarrement cette mauvaise impression de déshydratation persiste dans ton être, tu soupires . Ca recommence, tu te sens encore bizarre. Pris de vertige, de bouffer de chaleur et de cette sensation de.. Soif. À présent ça fait quelques jours que tu es dans cet état, depuis exactement la nuit où ça s'est passer. Cette soirée nocturne dont tu ne te souviens plus de ce qui s'est passé, des fragments sont tout ce qu'il te reste. Une odeur, un parfum qui te hante et tu chavires. Et soudainement ça passe, ça s'évapore tu ne ressens plus rien.

Le soleil sortit des flots.

Aujourd'hui tu ne travailles pas, une occasion de t'occuper de tes propres affaires à gérer dans cette double vie que tu mènes. L'Ombre noir réclamé ta présence à ses côtés et c'est sans surprise que tu n'as pas fait désirer ta présence, te rendant alors près de cet homme que tu haïssais tellement. Ce contrôle qu'il avait sur toi t'agaçait, te rendait fou. Tu n'étais pas resté avec ses malfrats par choix, il y avait cette corde sensible en toi qu'il aimait se servir. Tu n'avais peut-être jamais eu d'enfant, mais certains membres de ta fratrie si. L'une de ses descendances a intégré l'école d'Upgrade quelques mois après ton arrivé, des retrouvailles familiales sont ce que tu espères le plus au monde et paradoxalement tu sais pertinemment que ça n'arrivera jamais. Ta famille et toi vous êtes trop éloigné, trop blessé, trop de choses rentrent en jeu pour vous laisser pleinement être heureux. Pas ensembles. Et pourtant lorsque tu as vu la petite frimousse de ta nièce tu as fondue devant elle, au diable ta fierté et ta peur, tu as noué des liens avec elle. Elle, elle avait une autre image de toi, contraire à celle de tes proches et étrangement elle voulait connaître l'oncle bannis. Cependant, la vie n'est jamais trop belle sans retour et lorsque tu avais décidé de quitter la fosse aux serpents de l'Ombre noir, il est devenu enragé. Et il l'a enlevée. Sa vie contre la tienne. Ta liberté pour la sienne.

Arrivé à la planque habituelle, tu effectues encore une fois les tâches qu'on te donnes, tu pars en vadrouille dans un chevrolet bien trop vieille et avouons-le bruyante mais, qu'importe. Ton boulot était simple tu devais repérer les nouveaux lieux ou vous pourriez étendre votre business en toute discrétion, les demandes pour les mercenaires surnaturelle du groupe pleuvait et vous étiez beaucoup de serpents à être dispersé dans la ville. L'Ombre noir voulait le contrôler de celle-ci. Et il l'aura. Tu t'en fiche, tu notes vaguement sur un bloc note toutes les informations nécessaire avant de passer à un autre lieu encore et encore. Toute la nuit sur la route tu te sentais comme un autre homme, appréciant cette infime liberté que tu éprouvais à cet instant. Et c'est en plaine après midi que les sensations étranges revenait brutalement, sans issue et sans que tu comprennes encore une fois. Cette fois-ci des images flashé dans ta caboche sans que tu le veuilles. Tu ne voyais que des brides, une chevelure brune bouclées tombant en cascade dans le dos d'une jeune femme qui te semble à la fois inconnue et connue. Un autre fragment centré sur les deux iris chocolat qui prennent forme dans ton esprit et soudainement tu ressens la même douleur que tu as ressentie cette nuit. Brûlante et lésinante morsure sur la jugulaire. Tu cries en posant ta main sur l'endroit qui semble n'avoir pas commencé le processus de guérison. Ça te chauffe, te brûle comme un rappel constant qui ne veut pas que tu oublies ce qu'elle ta fait. Après plusieurs longues minutes, tout se calme et tu reprends ta respiration difficilement. Baissant la vitre de ta portière tu observes dans le rétro de ta voiture l'endroit du délit. C'est décidé, il faut que tu découvres ce que s'est.

Quelques heures plus tard le soleil commencé à ce coucher et d'un pas enragé tu te dirigeais vers Upgrade. Il avait suffi que tu passes quelques coups de téléphone à des amis chasseurs plus expérimenté pour que le verdict tombe. Tu souffrais d'un mal anormal, les suppositions étaient toutes plus tordues les unes que les autres et pourtant une seule revenait sans cesse dans chaque bouche. Le lien du Calice. Tu refusais d'y croire, ça impliquerai beaucoup trop de choses. Déjà que tu étais un renégat dans la bande si l'Ombre Noir venait à savoir ce qui pourrait t'être arrivé, il ne ferait de toi qu'une bouchée. Tous les chasseurs sur le dos tu pourrais être exécuté pour trahison ou au pire.. Il tuerait ta nièce pour te punir. Et ça tu ne pouvais pas l'accepter, tu ne te le pardonnerais jamais. Décidé à bien trouvé le fin de mot de l'histoire, retirer l'épais nuage d'amnésie non désirée dans ta caboche. Et de vous deux, la brune qui malgré toi ne te laissait pas de marbre posséder les réponses à tes questions. Le couvre-feu n'allait pas tarder à tomber et tu savais qu'il y avait des probabilités que tu croises la vampire au détour d'un couloir. La nuit était pour beaucoup de vampires le moment de sortir sans se soucier de la lumière, certains ne posséder pas encore de bijoux de jour ou bien garder l'habitude de vivre le soir.

En chemin tu ruminais un tas de sentiments plus contradictoire les uns que les autres ce percuté en toi et pourtant tu te jurer de ne pas céder à la tentation. Megan est une femme particulière, elle dégage cette aura que tu ne comprends pas et semble à elle seule incarnée le péché originel. Une force de caractère certaine et des airs de diva, c'est ce qu'elles auraient dû avoir pour pouvoir te plaire ? Ta conscience te l'interdit, c'est une élève. Récemment transformée sûrement par obligation, elle était plus perdue qu'autre chose et ça serait égoïste de ta part de t'imposer dans sa vie. Ce n'était qu'une gamine, tu as sûrement l'âge de son père. Ça ne serait pas éthique. Ni très bien vu aux yeux de notre Seigneur. Satan avait pris la plus belle des formes pour te faire manger sa pomme.

De longues minutes plus tard à force de rôder dans tout les bâtiments de l'école, tu te retrouvas dans la bâtisse d'Athéna, des longs couloirs traverser plus tard et tu aperçois enfin sa silhouette dans le passage sombre et silencieux. Tes sourcils se froncent à la vue d'une deuxième silhouette, tes pas s'accélère presque aussi rapide que les battements de ton cœur qui tambourine dans ta poitrine. Putain il fait chaud. À force de t'approcher tu arrives enfin à distinguer que la deuxième personne est un garçon. Ça ne te plaît pas. Ça t'agace. Pourquoi tu t'énerves ? Les poings serrés, tu ne peux pas alors cacher ta filature plus longtemps et tu t'exclames alors en allumant ta lampe torche sur eux.

« - Élèves hors des dortoirs ! Cries-tu soudainement avançant d'un pas décider vers la jeune femme attrapant son bras fermement dans ta main gauche tu la tires à ta suite sans sommation, Covey, je t'emmène dans le bureau de Madame Olivera. Quant à toi tu ferais mieux de déguerpir si tu ne veux pas mon poing dans la gueule. »

Menaces-tu sans retenue l'autre élève à ses côtés, tu t'en fichais royalement de sa présence et tu n'avais pas envie de le garder dans les pattes. Le tout soutenue d'un regard noir, le pauvre jeune homme ne fait pas preuve de courage et rebrousse chemin aussitôt. Il pouvait bien aller se plaindre auprès de qui que ce soit, c'était sa parole contre la tienne. Et il ne valait mieux pas que la brune que tu tenais décide d'ouvrir sa bouche au risque de subir ton courroux dont elle en voyait la prémices. Sa peau était froide.. Contrastant intensément avec ta main chaude, tu frissonnes, tu te crispes. Tu jures. La première porte que tu croises, tu l'ouvres dans un fracas à peine modérer et c'est une fois à l'intérieur que tu lâches la jeune fille avant de la regarder d'un air excédé.

« - Tu n'as pas quelque chose à me dire par hasard poupée ? Demandes-tu avec un grand sourire sarcastique avant de continuer plus bas, Et ça te trouerais le cul de répondre à mes messages au passage ? »

Parce que oui, tu t'étais procuré le numéro de la brune dans les dossiers scolaires, illégalement bien sûr, mais cette histoire te préoccupait bien trop la tête et commençait à te rendre fou. Tu avais des hallucinations bien trop étrange, tu te sentais étrange et bizarrement tes rêves n'était qu'autour du même sujet. De la même personne. Tu la regardais fixement attendant une réponse, une réaction ,quelque chose qui prouve que tu ne deviens pas complétement cinglé. Les mains fourrées dans les poches et le pied tapant d'un rythme stressé sur le sol, tu sembles si proche de l'abominable vérité.
(c) DΛNDELION

_________________


The kraken's call, the song of the ocean.
Revenir en haut Aller en bas
 
Like mr and mrs Smith. ❅ Megan
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Leipzig 1813 (Digby Smith)
» CV de Aline-Smith [C.H.U]
» [FOW] La campagne de Mortain
» Fathom.
» Besoin d'aide !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Beautiful Disaster :: Upgrade :: Bâtisse d'Athéna. :: terrain d'entrainement-
Sauter vers: